Biais cognitifs

Biais attentionnels

  • Biais d’attention — avoir ses perceptions influencées par ses propres centres d’intérêt.

Biais mnésique

  • Effet de récence — mieux se souvenir des dernières informations auxquelles on a été confronté.
  • Effet de simple exposition — avoir préalablement été exposé à quelqu’un ou à une situation le/la rend plus positive.
  • Effet de primauté — mieux se souvenir des premiers éléments d’une liste mémorisée.
  • Oubli de la fréquence de base — oublier de considérer la fréquence de base de l’occurrence d’un événement alors qu’on cherche à en évaluer une probabilité.
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Fiche de révision

L’exemple le plus simple étant celui d’un mot important en philosophie (recto de la fiche) et sa définition (verso de la fiche). Mais on peut associer l’association même pour en simplifier l’expression en remplaçant le nom du concept par une question ou une énigme qui renvoie par association d’idée à une partie de la définition donnée en réponse. Ainsi la réponse se trouve-t-elle contenue dans la question.

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Portrait de de Nietzsche
Citation

Vérité et mensonge au sens extra-moral

Il y eut une fois, dans un recoin éloigné de l’univers répandu en d’innombrables systèmes solaires scintillants, un astre sur lequel des animaux intelligents inventèrent la connaissance. Ce fut la plus orgueilleuse et la plus mensongère minute de l’ « histoire universelle ». Une seule minute, en effet. La nature respira encore un peu et puis l’astre se figea dans la glace, les animaux intelligents durent mourir.

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Portrait de de Nietzsche
Citation

L’Etat est le plus froid des monstres froids : il ment froidement ; et voici le mensonge qui rampe de sa bouche : “Moi l’Etat, je suis le peuple”.

C’est un mensonge ! Ils étaient des créateurs, ceux qui créèrent les peuples et qui suspendirent au-dessus des peuples une foi et un amour : ainsi ils servaient la vie.

Partout où il y a encore du peuple, il ne comprend pas l’État et il le déteste comme le mauvais œil et une dérogation aux coutumes et aux lois.

Je vous donne ce signe : chaque peuple a son langage du bien et du mal : son voisin ne le comprend pas. Il s’est inventé ce langage pour ses coutumes et ses lois.

Mais l’État ment dans toutes ses langues du bien et du mal ; et, dans tout ce qu’il dit, il ment — et tout ce qu’il a, il l’a volé.

Tout en lui est faux ; il mord avec des dents volées, le hargneux. Feintes sont même ses entrailles.

Une confusion des langues du bien et du mal — je vous donne ce signe, comme le signe de l’État. En vérité, c’est la volonté de la mort qu’indique ce signe, il appelle les prédicateurs de la mort !

Chapitre

Chapitre 6

Les contradictions de la société sont-elles résolues par l’Etat?

L’homme est un animal politique selon Aristote car il est doué du langage pour délibérer, c’est-à-dire discuter les opinions qui conduisent à des vérités indémontrables et pourtant nécessaires  (le jugement de goût lorsqu’il discute de la beauté d’une œuvre d’art, l’excellence du gouvernant et du citoyen lorsqu’il discute des lois, les raisons d’agir qui peuvent conduire l’homme à être libre, les principes et les buts de la science, etc.).
 
Les lois que les hommes doivent respecter pour vivre ensemble, ne sont qu’une partie de ce qu’administre l’Etat dans une société. Mais les antagonismes qui agitent ces sociétés (crises politiques, crises financières, crise écologique, crise de la représentation démocratique même…), qui conduisent dans le pire des cas à la guerre civile, ne rendent ils pas illusoire l’idée d’une société reconciliée? L’Etat paraît dès lors être une institution dont le but est d’assurer l’unité dans la société, d’éviter que les tensions qui la traversent anéantisse le contrat social.
 
Mais la garantie de l’unité de la société par l’Etat dépend de l’idée qu’on se fait de son rôle, de sa fonction. Car en définitive toutes les contradictions qui traversent la société ont leur origine dans la conception que les hommes se font de l’Etat.

Pour les uns l’état doit garantir la justice et l’équité sociale, par la redistribution des richesses (impôts), par l’intervention dans l’économie (nationalisations), par le monopole de la violence légitime (forces de polices et armées). Pour d’autres au contraire l’Etat ne doit pas intervenir ou le moins possible dans les équilibres de la société: le marché économique doit se réguler seul selon l’offre de la loi et la demande, c’est aux citoyens eux-mêmes de se défendre contre les inégalités ou d’assurer leur propre sécurité, etc. D’autres enfin prônent une société sans Etat.
 
Le problème que pose la question porte donc sur les différentes conceptions que l’on peut se faire de l’Etat. Quel est sont rôle? Pour le savoir nous nous interrogeront dans chaque partie sur le principe qui fonde différentes conceptions possibles de l’Etat. Nous verrons que ce fondement est aussi sa finalité.

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Lien

Qu’est-ce que le désir ?

Desiderare, qui signifie “être face à l’absence d’étoile”, et par la suite, constater avec regret l’absence de quelque chose, ou de quelqu’un. Renouant avec cette étymologie, toute la philosophie du XXe siècle associe le désir au manque.

Pour enrichir vos connaissances en philosophie, ou les réviser, nous vous proposons une sélection de 10 émissions des “Chemins de la philosophie” consacrée au désir, notion incontournable de la philosophie morale. https://www.franceculture.fr/philosophie/philosophie-pour-comprendre-autrui-et-le-desir
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L’homme appartient-il encore à la nature ?

4 textes accompagnés de questions pour préparer la dissertation.

✏️ Répondre aux 10 questions rédiger la dissertation.





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